L”objectif de la médecine régénérative est « d’étudier les maladies humaines afin de déterminer si la perte d’un type de cellule fondamental chez un patient est à l’origine de la maladie et, si tel est le cas, de mettre au point et d’administrer une thérapie cellulaire visant à remplacer ce qui a été perdu, dans le but de restaurer la fonction chez ce patient. Une partie de la complexité liée au développement d’un traitement efficace réside dans la capacité à acheminer les cellules injectées à l’endroit souhaité et à faire en sorte qu’elles soient acceptées par le patient ” explique Seth Ettenberg, président-directeur général de BlueRock Therapeutics. Lequel évoque “le bemdaneprocel, une thérapie cellulaire à base de cellules progénitrices de neurones dopaminergiques visant à restaurer la fonction chez les patients atteints d’une forme modérée de la maladie de Parkinson”.
Les participants à un colloque organisé par la société savante National Academies of Sciences, Engineering, and Medicine, aux Etats-Unis (1), ont débattu des modalités de l’apport de l’IA à la médecine régénérative, en particulier du besoin d’infrastructures pour les données communes biologiques de cellules, de tissus et d’organes indispensables à la création de modèles d’entraînement pour l’IA; et le partage de ces données biologiques.
1 – National Academies of Sciences, Engineering, and Medicine. 2026. Developing Regenerative Medicine Therapies with Artificial Intelligence: Proceedings of a Workshop—in Brief. Washington, DC: The National Academies Press. https://doi.org/10.17226/29427.
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